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“Le ski a été d’abord un moyen de locomotion avant d’être un sport. Il y a eu une adaptation très progressive de la chaussure à sa fonction dans le ski. L’évolution a été spectaculaire, et à l’heure actuelle, chaque sport de glisse a sa chaussure avec des caractéristiques propres adaptées aux contraintes techniques de la discipline. C’est ainsi qu’il existe des chaussures de ski alpin, de fond , de surf, de telemark, de randonnée, de saut, etc

Une chaussure de ski comprend deux éléments distincts: le chausson presque toujours amovible , et la coque en polyuréthanne dans laquelle vient se glisser le chausson. La coque est constituée d’une semelle et d’une tige dont la partie arrière remonte plus haut et se nomme spoiler.

Les principales qualités d’une bonne chaussure sont d’abord le confort qui implique un poids léger, actuellement une bonne chaussure pèse de 1,5 à 2,2 kg alors qu’elles ont pu peser plus de 3 kg il y a quelques années ! Le confort thermique dépend de l’isolation et de l’imperméabilité.

Les qualités techniques de la chaussure impliquent une grande rigidité de la semelle …”

On s’en fout un peu, non ?

Elles sont belles mes nouvelles chaussures, hein ? hehe

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A 4 jours du départ, j’en apprends encore.

Je sais à présent que je devrais m’entraîner à pelleter avant de partir… Et je sais ce qui occupera 20% de mon temps – mouarf -

Voici ce que j’ai pu lire sur SanteOntario.com :

- Les personnes qui ont déjà été victimes d’un infarctus ou chez qui on a diagnostiqué des problèmes cardiaques, ne devraient pas pelleter de neige sans l’autorisation d’un médecin.
- Les personnes qui font peu d’exercice devraient être extrêmement prudentes.
- Arrêtez immédiatement de pelleter si vous ressentez une douleur à la poitrine ou si vous êtes à bout de souffle.
- Évitez de manger un gros repas ou de fumer juste avant de pelleter.
- Soyez particulièrement prudent avec la neige mouillée qui est tombée depuis un bon moment. Essayez autant que possible de pelleter la neige quand elle vient de tomber et qu’elle a plus de chance d’être légère et poudreuse.
- Poussez la neige au lieu de la soulever et de la transporter. Quand vous avez à soulever la pelle, forcez avec vos jambes et non avec votre dos.

Et ne pas oublier l’échauffement avant tout ! Of course !

Qui a dit “C’est beauuu la neige !” ? Que je le tape – mdr -

C’est du sport…

Un employé de Wall-Mart a été piétiné à mort par une foule en délire lors du Black Friday aux USA, jour de soldes très attendu notamment en cette période de crise financière.

De même, une femme enceinte de 8 mois a également été littéralement écrasée par cette même foule dans le même magasin. On ne sait actuellement pas quel est son état de santé.

Le même jour, dans un Toy’s R’us de Palm Desert, en Californie, deux personnes ont réglé leurs comptes à coup de revolver dans l’enceinte du magasin de jouets. Leurs compagnes auraient commencé par en venir aux mains, avant que leurs deux compagnons ne se tirent dessus.

Google Atchoum

Si vous êtes en ce moment même sur la côte Est des Etats-Unis, du Maine à la Géorgie, méfiez-vous : la grippe rôde. Grâce à Google Flu Trends, qui cartographie la propagation de la maladie en fonction des requêtes des internautes, Google parviendrait à prédire l’irruption d’une épidémie avec une bonne semaine d’avance sur les services sanitaires américains.

En février dernier, les premières pointes dans les recherches en ligne ont précédé de deux semaines la détection par le CDC (Center for Disease Control) de l’épidémie de grippe. Explication : la plupart des patients vont d’abord chercher des informations sur Internet avant d’aller consulter son médecin qui lui fera remonter les infos aux CDC. 

Incroyable non ?

http://google.org/flutrends

Au Maroc pour le tournage d’un road trip pour TF6, Cauet et son équipe auraient été victimes d’une attaque plutôt [trop] bien orchestrée. Bien entendu, les caméras tournaient… La vidéo est [déjà] disponible !

La rumeur circule à présent sur le Web. Gros buzz pour relancer l’audimat ?

A vous de voir.

http://www.dailymotion.com/video/x7g7bv_braquage-a-marrakech_fun

Sur l’écran, le personnage donne un coup de poing… Et on croirait se le prendre dans l’oeil. Des oiseaux s’envolent et on se ratatine dans son siège lorsqu’ils frôlent nos têtes. Où s’arrêtera la magie de l’image ? Après le cinéma parlant, après la couleur… c’est le cinéma en trois dimensions (ou 3D) qui investit en masse les salles obscures parisiennes.

Sera-t’il encore possible d’aller au cinéma sans lunettes ? A l’occasion de la sortie de Fly Me to The Moon 3D [le 29 octobre dernier], une fable pour enfants tournée comme son nom l’indique en trois dimensions, le groupe MK2 a décidé d’équiper sept écrans parisiens sur 58 de la technologie numérique 3D. Coût : environ 100 000 € par salle. Les autres réseaux, comme Pathé Gaumont, y réfléchissent sérieusement.

Dans un avenir proche, l’arrivée de plusieurs films est déjà garantie, avec la sortie de Volt 3D (Disney) le 4 février 2009, Monstres contre aliens 3D (Paramount) le 1er avril 2009, Up 3D (Disney) le 29 mai 2009, L’Age de glace 3 3D (Fox) le 1er juillet 2009, Coraline 3D (Universal) et Toy story 1 3D (réédition de Disney) en octobre 2009, ainsi que l’Avatar (de James Cameron) le 18 décembre 2009.

Les chats québécois ont un accent !?

Je n’ai consommé aucune substance illicite, je vous rassure !

Dimanche dernier à Montréal, je fais la connaissance (merci Catherine) de deux PVTistes belges fort sympathiques – et qui hébergent des chats chez eux avant qu’ils soient adoptés, c’est important pour la suite. Après le déjeuner, on décide de prendre une marche vers le Mont-Royal. Pendant qu’on grimpe – tant bien que mal – la rue Peel en direction du Chalet et du belvédère, je leur raconte ma mésaventure sherbrookoise avec un chat.

Flash back…

En fin de semaine précédente, je me trouve donc à Sherbrooke (en Estrie, au Québec pour ceux qui ne situent pas). J’attends bien sagement mon lift pour Montréal (qui aura plus de deux heures de retard au passage, la soirée commence bien). Je suis à la fenêtre pour guetter son arrivée. Quand je me retrouve face à un chat, noir, les yeux rivés sur moi ! Je ressens un frisson étrange… Il me regarde, je le regarde. Je le regarde, il me regarde. Notre petit jeu a duré cinq bonnes minutes. Insoutenables quand j’y repense. Pour finir, il me fixe une dernière fois en me sortant son plus beau sourire … de chat, dans un bruit strident et effrayant. C’est-à-dire ses magnifiques canines ! (drôle de nom canines pour un chat ?!?). Je reste stupéfaite. Je ferme les rideaux. Quelques instants plus tard, je me rends compte que la porte de derrière est restée ouverte. Je me fais un film. Et si le chat rentre par ici ? J’ai bien fait d’y penser. J’entends un bruit sur le balcon et un “chrhrhrhhrhrhrhrhr” s’en suit… Il était bel et bien rentré !

Bon je passe les détails et arrête ici mon roman sur le chat sherbrookois. Si j’en venais au fait !

On marche donc sur Peel. Après mon histoire, on en vient à parler de chats. Etrange n’est-ce pas ? On confirme qu’il y a beaucoup de chats à Montréal - j’ai rencontré trois chats différents le soir de mon arrivée, énorme. On est d’accord sur le fait que le chat de Catherine est trop beau et trop gentil (même si elle la dit sauvage). C’est alors que Malvina se tourne vers moi et me dit “Tu ne trouves pas que les chats québécois ont un accent ?”

Trop c’est trop. C’est décidé je ne prends pas de chat lors de mon retour à Montréal…

Allez savoir pourquoi !

Pour info : au Québec, il y a 62% de chats. 1,6 chat pour chaque chien dans les foyers.

J’ai du rencontrer un 0,6 cette fois-là…

Et pour celles et ceux qui ne comprennent pas pourquoi j’ai eu peur, regardez bien cette photo.

Le 0,6 en question avait les mêmes dents !

25% des usagés ont peur de voler… Déjà je me sens moins seule !

Et statistiquement, l’avion est déclaré comme étant le moyen de transport le plus sûr au monde, après l’ascenceur. Oui, mais après l’ascenceur ! Allez expliquer ça à quelqu’un qui angoisse à l’idée de voler à 10 000 mètres d’altitude… A ce que je sache il n’existe pas encore d’immeuble de 10 000 mètres !?

Et puis, si comme moi vous connaissez les services statistiques, on sait ce qu’il en est, arf !

En moyenne, une personne peut voler au moins une fois par jour pendant 111 ans avant de mourir dans un accident impliquant une compagnie d’aviation commerciale sérieuse !”

Vous avez compris ? Rassurant ou pas, je m’en fous……….

Bref, je pars dans 2 jours, et résultat je suis sous décontractant musculaire et anxiolytique homéopathique… Rien que ça !

“Chuis de mauvais poil, ça dérange quelqu’un ? Y vient me voir celui qui vient de dire oui ?”

D’ordinaire, j’incarne l’idée même de la joie de vivre. Oeil rieur, sourire taquin, je butine. Parfois pourtant, nulle n’est parfaite, dommage j’étais pas loin, je suis de mauvais poil. Ma journée a été irrémédiablement gâchée par une cafetière qui a coulé à côté du filtre, uné éponge à vaisselle qui m’a coupé le bras gauche, un contact de mon ex. Dès lors, j’ai décidé, à mon cerveau défendant, de virer grognon. Face à un phénomène d’une telle rareté, l’être humain lambda ne sait trop comment réagir et, pour commencer, ne parvient pas forcément à détecter les signes précurseurs du mauvais poil. Alors, tiens, je l’aide, parce que, même de mauvais poil, je reste serviable.

A quoi ça se voit :

Physiquement, ça se remarque à deux ou trois détails : mâchoire crispée, sourcils froncés et un je-ne-sais-quoi dans le regard qui semble indiquer que je vais te débiter en morceaux. Pas grand-chose hein, mais si je montre les dents, il faut enlever la main. Ensuite je dis “bonjour” mais d’une voix à peine audible et sans articuler. Le tout en tournant le dos. Il s’agit d’un signal clair : merci de me répondre poliment et de vous barrer.  Puis je clos la conversation avant même qu’elle ne menace de commencer.

Deux types d’attitudes corporelles constituent de sérieux indices : l’extrême mollesse et l’extrême tension. Oui, en temps normal, je me situe entre les deux. Un peu d’énergie d’un côté, un poil de nonchalance de l’autre. L’équilibre en somme.

En général, c’est tout mon environnement qui morfle. Bureau, table de cuisine, chaise, clés. Tout se met en travers de ma route, dans le but avoué de me compliquer la vie. Je réagis d’ailleurs de manière subtile. Je tape. Je tape la chaise, je tape la table, je tape même les clés. Forcément ça fait mal alors je m’énerve encore plus.

Ce qu’il ne faut pas faire :

Me parler. Vraiment. Et si vous tenez à me parler, exprimez-vous clairement et éviter d’insinuer, supputer. Par exemple, un copain me dit “Non mais, tu comprends, le lecteur DVD que tu m’as prêté, là je l’ai apporté à nettoyer, pour suivre les conseils de Sylvain et donc je peux te rendre l’appareil, pas de problème, mais je ne l’ai pas sur moi, tu es à Mulhouse la semaine prochaine ?”. Le copain, je le vois arriver gros comme une maison, j’ai le temps de monter en pression, pour résumer le propos “Bon quoi ? Tu l’as cassé ? Tu l’as donné ? Il te manque une roue pour le monter en skate-board ? Tu me le rends oui ou zut ?”. Ne pas répondre “zut” si on tient à ses rotules.

Pour m’achever :

Il suffit de me réclamer un service ou me contredire. Mais rien n’égale l’ultime défi : l’innocent doté d’une autonomie zéro et qui s’en remet à moi.

Il existe cependant une solution :

En toute honnêteté, je n’ai pu recenser qu’une attitude véritablement adaptée : il faut m’ignorer. Comme si je n’étais pas là. Je reste seule à ronchonner en boucle, je toise mon ordinateur, je défie mon téléphone, puis au bout d’un moment ça me fatigue, je commence à me demander pourquoi personne ne me parle, j’ai pas l’air aimable ou quoi ? Vaguement inquiète, j’entreprends un lent revirement psychologique. J’amorce un sourire pour tâter l’étendue des dégâts. Demain, je déborde de joie. Mais en attendant, je ne ferai pas de conclusion, y’en a marre zut everybody.

29 septembre 2008, 12h31…

Le soleil perce au dessus de Rennes, quelques nuages résistent. Chaque coin de rue laisse apparaître son lot de surprises. Touriste attentionné, homme d’affaires pressé, étudiant démotivé, SDF enivré… Vous allez me dire, tout ceci n’est que synonyme de rentrée ! Oui, septembre est bien entamé, la vie & son train-train quotidien ont repris et l’automne est arrivée. Seulement voilà, comme chaque année les couleurs de l’été disparues durant deux mois, refont surface quand tout le monde est rentré ! Je me pose alors cette question. Comment peut-on profiter des derniers rayons de soleil en travaillant ?

  1. Ne pas travailler ? (ce qui ne répond pas à la question je sais)
  2. Travailler à la plage ? (les parisiens vont me détester)
  3. Suivre le soleil avec son bureau ? (cf. Blog ni.vu.ni.connu - ”Mon espace de travail”)
  4. Avoir une terrasse de 40 m² exposée plein Sud ? (c’est si facile…)
  5. Peut-on réellement travailler un jour ensoleillé ? (telle est la question)

A l’instant où je termine cet article sans réponse, le soleil a disparu et la pluie menace la ville… Un signe ?