You are currently browsing the monthly archive for octobre, 2008.
Oui comme le titre le suggère, je ne suis plus la même depuis aujourd’hui ! Après cette fabuleuse journée…
Moi qui détestait mon cellulaire hier encore. Je l’adule aujourd’hui. Lui qui sonne toujours quand je suis sous la douche ou à la caisse du supermarché. Lui qui sonne à 6h15 du matin pour un message Orange Info. Lui qui sonne pour m’avertir que ma facture s’élève à ***€ [Rogers n'applique visiblement pas les mêmes tarifs qu'Orange hehe] et que la somme sera prélevée dans une semaine [comment ça le même jour que toutes les autres factures ?].
Aujourd’hui, oui je l’adule ! Il a sonné à 9h32. Une petit message texte était arrivé. Ce message a transformé ma journée en véritable conte de fées [Céline, je confirme ça existe !].
“Coucou Babou, c’est G. Je viens d’avoir *bip*, il m’a dit qu’il lui manquait quelqu’un. Je lui ai dis que tu étais un élèment sérieux [ah oui ???]. Il a pris ton nom… Il s’occupe de ça la semaine prochaine. Bisous et bonne journée”
Bonne journée ??? Merci. Après ça je ne vois pas comment elle pourrait me paraître mauvaise ! Je vous traduis le message. La semaine prochaine je vais enfin savoir si j’obtiens le poste dont je rêve. Et si j’ai du travail surtout ! Grâce à un très bon concours de circonstances, les choses s’annoncent très très bien on dirait. Voilà, 9h32 précisemment, ma journée est chamboulée.
Mais mon cellulaire n’a pas encore dit son dernier mot… 14h30, il sonne à nouveau. Hum, numéro inconnu qui s’affiche à l’écran. Habituellement je déteste ça, cette idée qui me taraude l’esprit, “C’est quiii ?”. Etrangement je réponds.
“Bonjour Melle R., Commandant *bip* à l’appareil.”
“…….Bon…bonjour mon Commandant.”
“Nous avons bien reçu votre candidature. La commission se réunit dès demain pour la sélection des dossiers. Le fait est que vous n’êtes pas du département. Il me faudrait donc l’autorisation de votre chef de centre pour appuyer votre profil. Pouvez-vous me la faxer dans la journée ?”
“………Ou…Oui…Oui, tout à fait, je fais le nécessaire pour vous l’envoyer rapidement.”
14h30, la folle journée continue.
En l’espace de quelques jours, deux candidatures déposées, deux réponses très satisfaisantes.
Moi non plus je n’ai pas dit mon dernier mot !
(*) Les bras m’en tombent
“C’est quoi ce bordel avec l’amour ? Comment ça se fait qu’on devient dingue ? T’imagines le temps que tu passes à te prendre la tête dessus ? Quand t’es seul, tu te plains, est-ce que je vais trouver quelqu’un ? Quand t’as trouvé quelqu’un, est-ce que c’est la bonne ? Est-ce que je l’aime vraiment et est-ce qu’elle m’aime autant que moi je l’aime ? Est-ce qu’on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est-ce qu’on peut réparer les choses quand on sent que ça part en couille ? Toutes ces questions à la con qu’on se pose tout le temps…”
Xavier (Romain Duris) dans Les poupées Russes
Souvenez-vous, il y a peu je déclarais :
D’ordinaire, j’incarne l’idée même de la joie de vivre. Oeil rieur, sourire taquin, je butine. Parfois pourtant, nulle n’est parfaite, dommage j’étais pas loin, je suis de mauvais poil. Ma journée a été irrémédiablement gâchée par une cafetière qui a coulé à côté du filtre, uné éponge à vaisselle qui m’a coupé le bras gauche, un contact de mon ex. Dès lors, j’ai décidé, à mon cerveau défendant, de virer grognon.
Et bien malgré le fait que ce soit vraiment (mais alors vraiment !) contre ma nature, j’ai viré grognon en public aujourd’hui et face à un agent de police… Honte à moi, qu’on me torture ! Je me suis donc plainte directement auprès d’un agent de police pour leur rappeler qu’ils avaient un boulot, et qu’accessoirement ils pouvaient le faire correctement. “Double-honte” à moi après de telles paroles ! Je vous explique. Depuis quelques jours, il y a des squatteurs au pied de l’immeuble. Dans le fond cela ne me dérange pas du tout, ils se mettent à l’abri du froid et du vent ici. Seulement dans la forme on se passerait certainement du tapage nocturne, des pavés de chien étalés un peu partout et des cadavres de bouteilles, tout ça fortement odorant bien entendu ! Je croise donc aujourd’hui une équipe chargée de nettoyer tout ça, accompagnée (non pas encouragée) de nos chers agents de police grimaçants face à ce spectacle. Ni une, ni deux, je m’approche.
“Dites, on ne vous voit pas beaucoup dans le quartier ? Vous avez vu le résultat… Bientôt on ne pourra plus sortir de chez nous !”
Quand j’ai vu la tête de l’agent j’ai préféré m’abstenir de continuer, mais au moins c’était dit ! “Triple-honte” à moi…
Ce n’est pas vraiment ce dont je voulais parler au fait… Voyez plutôt la suite.
Heureusement, mon état second s’est vite amélioré grâce à de passionnantes discussions. De petites attentions de la part d’ami(e)s. De bonnes nouvelles. Des regards. Des odeurs. Des contacts. De la musique. Des souvenirs. Des images. Des objectifs. Des envies.
Quand la vie devient le plus beau scénario qui soit. Celui dont on a toujours rêvé !
J’ai compris après tout ça, aujourd’hui, que la vie est un enchevêtrement de rushes. Scènes banales, scènes ratées mais aussi et surtout de bonnes prises, ces scènes exceptionnelles. Ces scènes qui vous mènent au tournage des prochaines. Et ainsi de suite. Il ne faut rien couper au montage. Tout est bon à prendre avant le clap de fin. Je sais ma comparaison est ridicule et ma façon de l’écrire encore plus. Mais voilà mon état d’esprit du jour, du mois, de l’année. A vie ?
Moteur. Ca tourne. Action.
Grandeur Nature par Mr Clément & Ariane Moffatt
Titre à écouter sans modération !
Âmes sensibles s’abstenir !
L’ortograf Dsigne l’ensenble D norme ki raigle la fasson Dcrir ds 1 pays. D kune langue Dpass le simple kadre du parlé dialektal ou réjional, on é contrin de ficsser D raigle af1 de fassiliT la mutuel conpréanssion D lokuteur.
Le langage SMS est un sociolecte écrit qui modifie les caractéristiques orthographiques voire grammaticales d’une langue afin de réduire sa longueur. Il a pour but de réduire la taille d’un texte pour ne pas dépasser le nombre de caractères autorisés – lors d’un envoi de SMS -, ou d’en accélérer la saisie.
Cette nuit je regardais Gulli, programme TV pour enfants/jeunes adolescents pour ceux qui ne connaissent pas. Quelle drôle de surprise lorsque je lis le titre d’une émission diffusée prochainement : “C moi qui régale”. J’ai sauté de mon lit… Et un autre titre dans le même genre est apparu ensuite. Malheureusement je ne m’en souviens plus.
Dites, il n’y a pas comme un problème ? Si la TV s’en mêle, la langue française est définitivement perdue. Nous savons que les nouvelles générations sont perfusées aux programmes TV de toutes sortes.
Pitié, faites quelque chose……………………

Un truc qui vous bousille une soirée hockey à Montréal ou vous force à regarder Histoires Naturelles à 4h30 du matin en France… Oui, vous avez bien lu, Histoires Naturelles !
Mais dites-moi qui est ce foutu GMT ? Le Guide Mondial des Tractionnistes ? Giant Magellan Telescope ? Generative Modeling Technologies ? Mais non, n’allons pas si loin. Il s’agit bien entendu du Greenwich Mean Time. En bon français, le Temps Moyen de Greenwich.
[Mode Culture On]
L’heure moyenne solaire à l’observatoire de Greenwich en Angleterre (près de Londres). Le GMT était la référence de temps pour la marine anglaise. Il est considéré comme le Temps Universel depuis 1884. Aujourd’hui, la référence de temps est le Temps Universel Coordonnée (UTC)
[Mode Culture Off]
Pour ma part, je vis actuellement à GMT+1 ! Oui parce qu’en France il faut le savoir, on peut aussi vivre à GMT+2. Ceci grâce – ou à cause d’ailleurs – des heures d’hiver et d’été.
“Ou quand changer l’heure sur sa (ses) montre(s) devient un véritable défi”
Depuis dimanche dernier, je reviens de GMT-6. Et je constate à nouveau que la formule (GMT-6) + (GMT+1) ne donne pas un résultat très satisfaisant. Je dors le jour ! Hum…
Je me prends donc à rêver parfois que ce GMT n’existe pas et que le soleil se lève partout à la même heure. Voyager n’aurait plus le même charme mais avouez que ça en arrangerait plus d’un.
Plus besoin de faire de calculs inhumains afin d’éviter le réveil de la famille par téléphone. Plus besoin de porter une montre à chaque bras (no comment !). Rien que ça … Imaginez la disparition de ces dialogues de sourds :
- Je te rappelle à 9h ce soir.
- Ca fait quelle heure pour moi avec le décalage ?
- J’en sais rien, fais le calcul !
- Ca va faire trop tôt…
- Hein ? T’es sûr ? Tu as fait le bon calcul ?
- Je pense, c’est bien 6h en moins ?
- Je sais pas, il est 4h là ! Et en France ?
- 10h du matin. Et toi, c’est 4h de l’après-midi ? Oulala c’est compliqué !
[Les personnages de ce dialogue sont fictifs, s'ils se se rapportent à des faits réels vécus par certains je n'en suis pas responsable... mdr]
Les chats québécois ont un accent !?
Je n’ai consommé aucune substance illicite, je vous rassure !
Dimanche dernier à Montréal, je fais la connaissance (merci Catherine) de deux PVTistes belges fort sympathiques – et qui hébergent des chats chez eux avant qu’ils soient adoptés, c’est important pour la suite. Après le déjeuner, on décide de prendre une marche vers le Mont-Royal. Pendant qu’on grimpe – tant bien que mal – la rue Peel en direction du Chalet et du belvédère, je leur raconte ma mésaventure sherbrookoise avec un chat.
Flash back…
En fin de semaine précédente, je me trouve donc à Sherbrooke (en Estrie, au Québec pour ceux qui ne situent pas). J’attends bien sagement mon lift pour Montréal (qui aura plus de deux heures de retard au passage, la soirée commence bien). Je suis à la fenêtre pour guetter son arrivée. Quand je me retrouve face à un chat, noir, les yeux rivés sur moi ! Je ressens un frisson étrange… Il me regarde, je le regarde. Je le regarde, il me regarde. Notre petit jeu a duré cinq bonnes minutes. Insoutenables quand j’y repense. Pour finir, il me fixe une dernière fois en me sortant son plus beau sourire … de chat, dans un bruit strident et effrayant. C’est-à-dire ses magnifiques canines ! (drôle de nom canines pour un chat ?!?). Je reste stupéfaite. Je ferme les rideaux. Quelques instants plus tard, je me rends compte que la porte de derrière est restée ouverte. Je me fais un film. Et si le chat rentre par ici ? J’ai bien fait d’y penser. J’entends un bruit sur le balcon et un “chrhrhrhhrhrhrhrhr” s’en suit… Il était bel et bien rentré !
Bon je passe les détails et arrête ici mon roman sur le chat sherbrookois. Si j’en venais au fait !
On marche donc sur Peel. Après mon histoire, on en vient à parler de chats. Etrange n’est-ce pas ? On confirme qu’il y a beaucoup de chats à Montréal - j’ai rencontré trois chats différents le soir de mon arrivée, énorme. On est d’accord sur le fait que le chat de Catherine est trop beau et trop gentil (même si elle la dit sauvage). C’est alors que Malvina se tourne vers moi et me dit “Tu ne trouves pas que les chats québécois ont un accent ?”
Trop c’est trop. C’est décidé je ne prends pas de chat lors de mon retour à Montréal…
Allez savoir pourquoi !
Pour info : au Québec, il y a 62% de chats. 1,6 chat pour chaque chien dans les foyers.
J’ai du rencontrer un 0,6 cette fois-là…
Et pour celles et ceux qui ne comprennent pas pourquoi j’ai eu peur, regardez bien cette photo.
Le 0,6 en question avait les mêmes dents !

Des fleurs de lys blanches sous un ciel bleu de cristal
Des balades sous une neige en forme d’étoiles
Des érables aux couleurs d’une passion fatales
Je n’oublie rien de rien je me souviens
Les odeurs d’une forêt qu’un beau lac dévoile
Les reflets d’un grand feu sur nos visages pâles
Une lumière intense par des nuits boréales
Je n’oublie rien de rien je me souviens
J’aime tes poèmes, ton cœur, ta liberté
Tu es la seule terre où mon âme s’est posée
Un accent dont personne ne connaît les secrets
Un français qui s’élance dans des mots oubliés
Une manière inimitable de chanter
Je n’oublie rien de rien je me souviens
J’aime tes blasphèmes, ta voix, ta dignité
Tu es comme une île que l’on n’peut pas quitter
J’aime tes poèmes ton cœur ta liberté
Tu es comme île que l’on n’veut pas quitter
Des paysages qui mélange au plus que parfait
Des dessins que la nature ne refait jamais
L’impression d’être rentré au jardin de la paix
Je n’oublie rien de rien et je reviens
Lara Fabian, “9″ – 2005
25% des usagés ont peur de voler… Déjà je me sens moins seule !
Et statistiquement, l’avion est déclaré comme étant le moyen de transport le plus sûr au monde, après l’ascenceur. Oui, mais après l’ascenceur ! Allez expliquer ça à quelqu’un qui angoisse à l’idée de voler à 10 000 mètres d’altitude… A ce que je sache il n’existe pas encore d’immeuble de 10 000 mètres !?
Et puis, si comme moi vous connaissez les services statistiques, on sait ce qu’il en est, arf !
“En moyenne, une personne peut voler au moins une fois par jour pendant 111 ans avant de mourir dans un accident impliquant une compagnie d’aviation commerciale sérieuse !”
Vous avez compris ? Rassurant ou pas, je m’en fous……….
Bref, je pars dans 2 jours, et résultat je suis sous décontractant musculaire et anxiolytique homéopathique… Rien que ça !
Preuve en images…
- Il sonne toujours au mauvais moment (douche, intimité, toilettes, voiture, etc…)
- La batterie est déchargée quand vous n’avez pas le chargeur avec vous (of course !)
- Le réseau se coupe en pleine conversation (importante ou urgente tant qu’à faire)
- Ecrire un SMS relève de l’exploit olympique (loin du record du 60 mètres !)
- … J’en passe …
- Pour finir, un cellulaire c’est pratique mais qu’est-ce que c’est emmerdant !!!
Face à ça…
- Les nerfs sont à vifs & les crocs sont de sortie (les canines de préférence)
- La tension artérielle atteint des sommets, les oreilles se colorent (rouge rouge)
- Vous devenez tachycarde, votre coeur se prend pour une Ferrari (rouge aussi)
- Vous ne faites plus de phrases construites, “oui”, “non”, “merde” !
- Une envie de jouer au golf avec le cellulaire se fait sentir…
Qui a dit que le progrès était une bonne chose ?


